Intéressant article qu'on pourrait quasiment résumer par : "On prend les mêmes et on recommence" :
Stagiaire : le Medef botte en touche
Le MEDEF n'a effectivement aucun rôle ni pouvoir de police (et c'est tant mieux !)A ceux qui regrettent qu’une telle charte ne puisse avoir d’effet coercitif mais seulement incitatif,
Laurence Danon rétorque : « Nous sommes conscients que certains employeurs
abusent du système des stages et nous condamnons fermement ces pratiques,
mais le Medef n’est pas là pour donner des coups de bâton aux entreprises.
Si un jeune a accepté un stage qui se révèle ensuite un emploi déguisé,
c’est du ressort de la loi et cela concerne les prud’hommes. »
"Normalement", c'est bien le mot qui pose problème...La présidente de la commission avoue par ailleurs être surprise
de certaines revendications qui ont émergé ces derniers temps.
« On ne peut pas avoir les mêmes exigences pour un stage que pour un emploi, affirme-t-elle.
Vouloir par exemple que les stages soient pris en compte dans l’ancienneté professionnelle,
cela ne devrait même pas faire partie du débat. Un stage reste un stage.
Si le jeune est embauché à l’issue, tant mieux, il peut déjà être content.
Car le stage sert normalement à la découverte de l’entreprise par le jeune et à son orientation.
Non, mais si ça pouvait venir immédiatement en 2e place, ce ne serait pas idiot...Il n’a pas pour vocation première son intégration professionnelle.