La nationalité 100% américaine de l'ICANN contestée...

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14 nov. 2005, 01:17

Washington aimerait échapper au débat sur l'ICANN au SMSI

WASHINGTON/BRUXELLES (Reuters) - Washington doit s'attendre à une confrontation avec de nombreux pays
quant à son influence sur internet et sur l'organe chargé de sa gouvernance, l'ICANN,
lors du sommet mondial sur la société de l'information (SMSI), qui s'ouvre mercredi en Tunisie.

À l'instar de nombreux pays, la Commission européenne s'est élevée contre ce qu'elle considère
comme une mainmise sur le système qui régit le trafic du réseau mondial d'ordinateurs
et a appelé à un gouvernement du web plus ouvert, plus international.

Les Etats-Unis estiment pour leur part qu'une telle réforme de l'ICANN
freinerait le rythme des innovations du réseau, opposant les entreprises à une bureaucratie pesante
à l'heure d'introduire de nouveaux services, comme la téléphonie via internet.

"Ce serait comme avoir plus de cent conducteurs pour un seul bus.
À l'heure actuelle nous avons un seul conducteur et jusqu'ici, il a fait du bon boulot"
,
a déclaré le vice-secrétaire au Commerce Michael Gallagher.

Les entreprises et la communauté technique qui aident internet à fonctionner
sont en grande partie d'accord avec Gallagher, mais ils ne seront que spectateurs des débats
qui se tiendront à Tunis du 16 au 18 novembre
et les Etats-Unis n'auront que peu d'alliés parmi les gouvernements représentés au SMSI.

Des pays comme la Chine, le Brésil et l'Iran n'apprécient pas les relations
qui lient Washington à l'ICANN depuis sa création en 1998.

"Matériellement, il n'y a rien de mauvais dans la structure actuelle.
Mais formellement, c'est surprenant que quelque chose ayant un tel impact au niveau mondial
ne soit contrôlé que par une nation, et l'opposition s'aiguise face à la pensée unilatérale américaine"
,
a déclaré le ministre de l'Economie néerlandais Laurens Jan Brinkhorst.

Un rapport de l'ONU plaide pour une approche multinationale,
présentée comme plus démocratique et plus transparente pour la gestion du réseau mondial.

La Commission européenne a dit vendredi son opposition à la supervision qu'exercent les Etats-Unis sur internet,
mais n'a pas avancé de schéma de gouvernance alternatif.

La délégation américaine a déclaré que cette question détournait l'attention du débat prévu à l'origine lors du sommet de Tunis,
à savoir ouvrir l'accès à des moyens de télécommunication évolués aux pays en développement.

"Pour autant que je sache, ces discussions sur la gouvernance d'internet
n'apporteront aucun ordinateur, aucun téléphone portable ni quoi que ce soit d'autre
à ceux qui n'en ont pas en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud ou ailleurs"
, a dit l'ambassadeur David Gross.

LE POUVOIR DE TOUT DÉBRANCHER

L'ICANN gère l'attribution des 259 suffixes d'adresses internet, tels que ".com", ".fr", ".biz", ".tv" ou ".eu"
et autorise les modifications apportées au registre de ces suffixes appelé communément "root zone file",
qui permet la correspondance entre les noms de domaines et les adresses numériques.

Les points de désaccord tournent autour de cette liste
stockée dans des milliers de serveurs de noms de domaines autour du globe
après que le département américain du Commerce a déclaré en juillet dernier
qu'il comptait "conserver son rôle historique quant à l'autorisation des changements et modifications du root zone file".

La liste évolue quand l'ICANN autorise l'exploitation d'un nouveau nom de domaine ou en délègue un.
L'organe de gouvernance, à but non-lucratif, ne peut cependant pas effectuer de changement
sans l'approbation du Département américain au Commerce.

La Commission européenne crie à la faute, accusant Washington de changer les règles du jeu
et de chercher à obtenir un contrôle permanent sur le web.
Bruxelles souhaiterait que le département du Commerce n'intervienne plus en fin de processus décisionnel.
La délégation espère obtenir un accord dans ce sens à Tunis,
mais les Etats-Unis ont annoncé qu'ils rejetteraient toute proposition de changement.

Quelques pays craignent que Washington puisse "débrancher" un pays
du réseau mondial en redirigeant les adresses liées à son suffixe.

Les experts d'internet disent qu'il serait difficile de "tirer la prise"
parce qu'il faudrait pour cela que des milliers d'administrateurs de réseaux du monde entier coopèrent.

Gallagher dit quant à lui que les Etats-Unis se sont gardés de faire de la politique
vis-à-vis des activités de l'ICANN depuis sa création en 1998.

Mais en août dernier, le gendarme du Net a repoussé la réflexion autour d'un suffixe en ".xxx"
pour les sites internet consacrés au sexe, à la suite de pression des groupes conservateurs américains
pour que le département du Commerce bloque son adoption.

"Rien de tout cela ne serait arrivé si le gouvernement américain n'avait pas envoyés cette lettre",
estime Milton Müller, enseignant à l'université de Syracuse
et représentant du groupe des utilisateurs à but non lucratif auprès de l'ICANN.

Les entrepreneurs et les experts techniques ont déclaré
que Washington aurait mieux fait de faire connaître ses réticences
par le biais du gouvernement de l'ICANN plutôt que de prendre ainsi position.

Ce à quoi Gallagher rétorque qu'il n'a fait qu'envoyer une lettre
pour exprimer des préoccupations de la manière la plus transparente possible.
"(Quand) d'autres pays l'ont fait, personne n'a crié à la faute.
Mais certaines raisons font que quand ce sont les Etats-Unis qui le font, c'est une faute."

Bien que Washington ait prévu de ne rien céder sur la question des noms de domaine,
le sommet pourrait aboutir à d'autres changements pour le réseau.

Les Etats-unis ont fait part de leur désir d'accorder aux pays un contrôle plus direct de leurs suffixes
et l'ICANN étudie les possibilités d'améliorer les relations avec son comité de gouvernements.

Les participants au sommet de Tunis pourraient également mettre en place un forum de discussion
relatif aux problèmes de spam et de cybercrime transfrontaliers.

"Je crois que les Etats-Unis réalisent d'une certaine manière
qu'il y a des guerres dont ils n'ont pas besoin"
, a déclaré Müller.

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ICANN : Internet Corporation for Assigned Names and Numbers

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Administrateur PHPfrance | 11457 Messages

16 nov. 2005, 10:30

Les enjeux du SMSI : fracture numérique et gouvernance d'Internet

Pour préparer la tenue du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI) du 16 au 18 novembre 2005,
le second round de la troisième réunion du Comité préparatoire (PrepCom 3 bis) s'est ouvert le 13 novembre 2005 à Tunis.
Cette réunion préparatoire tardive montre la difficulté qu'ont les participants à s'accorder.

Fracture numérique : une ligne de séparation entre le nord et le sud

Le fossé numérique qui existe entre les pays du Nord et les pays du Sud
est l'un des points de désaccord entre des participants très hétérogènes.
Les pays du Sud réclamaient la création d'un "Fonds de solidarité numérique",
comme l'avait proposé lors de la première phase du SMSI, à Genève, le président sénégalais Abdoulaye Wade.

Cependant, les pays du Nord ne jugeaient pas la création d'une telle infrastructure nécessaire,
arguant que de nombreux fonds de solidarité jouaient déjà ce rôle.
Ce fonds a finalement été créé et a recueilli 5,5 millions d'euros.
Cependant, il ne semble pas qu'il soit exploité au mieux.
Comme nous l'avons rappelé hier, un câble en fibre optique pourrait équiper l'Afrique en haut débit
mais depuis son inauguration, il y a trois ans, il n'a pas été exploité pour être efficient.

Une opposition généralisée à la mainmise américaine sur la gouvernance Internet

L' Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers) est l'intermédiaire de la domination des Etats-Unis sur Internet.
Cet organisme non lucratif basé en Californie est responsable de la gouvernance d'Internet.
C'est en sorte un réseau des réseaux.qui dépend du ministère américain du Commerce.
L'Icann gère, affecte et régule l'utilisation des noms de domaines au niveau mondial.

L'Icann a été créé en 1998 suite à une directive du gouvernement américain.
Depuis, il est, dans les faits, sous sa tutelle, même s'il le dément.
Le veto imposé par le gouvernement américain à l'adoption de l'extension .XXX est probant,
même si l'Icann affirme que cette décision ne lui a pas été uniquement été dictée par les Etats-Unis.
C'est bien ce que reprochent le reste du monde aux Etats-Unis :
d'avoir la mainmise sur l'entité de régulation mondiale d'Internet.
Les autres pays proposent donc que ce rôle soit confié à l'ONU,
plus spécifiquement à l'Union internationale des communications (UIT) ou à un organisme alternatif.

Le gouvernement américain s'oppose à toute modification de son rôle dans la gouvernance d'Internet.
Et, sans son accord, aucun changement ne peut être effectif.
"Les cartes sont dans les mains des Etats-Unis et s'ils ne sont pas d'accord, on ne peut pas leur forcer la main",
explique Milton Mueller, un partenaire de "Internet Project", un organisme non lucratif.

Et les Etats-Unis, soutenus par leurs entreprises (Google, IBM, Microsoft, VeriSign)
et leurs parlementaires n'ont pas l'intention de réviser leur position.
L'organisation actuelle empêche qu'Internet soit, selon eux, "un instrument de censure et de suppression politique".
Dans ce contexte, que peut-on vraiment attendre du SMSI ?

ViPHP
ViPHP | 1024 Messages

16 nov. 2005, 11:16

en même temps, une gestion par l'icann peut éviter des problèmes politques liés à un organisme international...

... mais pour la question politique d'internet ( "un instrument de censure et de suppression politique"), ça n'a pas empéché yahoo de dénoncer un dissident en Chine.

je pense qu'un tournant est possible après la fin 2006, lorsque le projet d'ordi portables bon marché ( http://laptop.media.mit.edu/ ) aura commencé à inonder les pays "pauvres". l'accès massif à l'information changera probablement la donne.

Qui vivra verra...

A+

Pascal

Administrateur PHPfrance
Administrateur PHPfrance | 3131 Messages

16 nov. 2005, 12:02

je pense qu'un tournant est possible après la fin 2006, lorsque le projet d'ordi portables bon marché ( http://laptop.media.mit.edu/ ) aura commencé à inonder les pays "pauvres". l'accès massif à l'information changera probablement la donne.
En même temps un ordi pas cher ne signifie pas un accès à internet pas cher.

Mébon...
Qui vivra verra...
Edit :
What about connectivity? Aren't telecommunications services expensive in the developing world?
When these machines pop out of the box, they will make a mesh network of their own, peer-to-peer. This is something initially developed at MIT and the Media Lab. We are also exploring ways to connect them to the backbone of the Internet at very low cost.

Administrateur PHPfrance
Administrateur PHPfrance | 11457 Messages

16 nov. 2005, 12:47

De pire en pire : cet échange de bons procédés...

Verisign conserve la main sur les .com jusqu'en 2012

En vertu d'un accord passé avec l'Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers),
Verisign a obtenu la prolongation de son contrat de gestion des noms de domaine
portant l'extension .com pour cinq années supplémentaires, soit jusqu'en 2012.
Pour garder la main sur la manne financière que représente l'administration de ces quelque 35 millions d'adresses,
Verisign a consenti à abandonner ses poursuites contre l'organisme de régulation des noms de domaine.

L'affaire remonte à septembre 2003,
lorsque Verisign met en place une redirection automatique des adresses inexistantes
ou mal orthographiées (les fameuses erreurs 404) vers un moteur de recherche publicitaire.
La réaction ne se fait pas attendre : l'Icann juge que ce procédé risque de nuire à la stabilité du réseau
et force Verisign à mettre fin à ces redirections.

En février 2004, Verisign porte plainte, estimant que l'Icann avait outrepassé ses prérogatives
et que le régulateur restreignait de façon illégale et partiale la compétitivité.
Rejetée une première fois par un tribunal fédéral, l'affaire a ensuite été portée
devant un tribunal californien devant lequel elle s'est plus ou moins enlisée.

Par cet accord, Verisign et l'Icann soldent le litige qui les opposait.
Verisign retire sa plainte, et reçoit en échange
le droit de gérer les domaines en .com pendant cinq années supplémentaires.

A six dollars par an et par nom de domaine,
l'on comprend sans peine les motivations de la société de Moutain View.

Quel bénéfice pour l'Icann ?
A quelques semaines du Sommet mondial de la société de l'information
(15 et 16 novembre, à Tunis), le régulateur des noms de domaine,
dont le système de gestion est vivement contesté par les Nations Unies,
compte sur Verisign pour lui apporter son soutien.

Ce point est même stipulé en toutes lettres
dans les termes de l'accord, disponibles sur le site de l'Icann.


(Atelier groupe BNP Paribas - 26/10/05)

Administrateur PHPfrance
Administrateur PHPfrance | 11457 Messages

16 nov. 2005, 17:57

Washington garde le contrôle sur la gestion de l'internet :evil: :cry:

TUNIS (Reuters) - Les Etats-Unis vont garder le contrôle de la gestion des noms de domaine internet
via l'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers),
au terme d'un accord conclu mercredi à Tunis lors du Sommet mondial sur la société de l'information (SMSI).

Les négociateurs du SMSI sont convenus de créer un forum, le premier du genre,
qui se penchera sur la lutte contre le courrier électronique indésirable (spam)
et sur les moyens de combler le fossé technologique entre pays riches et pauvres.
Ce forum n'aura pas le pouvoir de forcer les Etats-Unis à partager la gestion des noms de domaine internet.

L'Union européenne a déclaré dans un communiqué que l'accord mènerait
"à terme à une internationalisation de la gouvernance d'internet,
ainsi qu'à une amélioration de la coopération entre gouvernements"
.

Les Etats-Unis estiment que l'accord trouvé ne fait que valider l'état actuel des choses.
"Il n'y a rien de nouveau dans ce document, rien qui n'ait pas déjà existé en pratique",
a déclaré l'ambassadeur David Gross, qui mène la délégation américaine.

ViPHP
fab
ViPHP | 2657 Messages

16 nov. 2005, 22:19

c'est dommage qu'un pays est une main mise sur un tel réseau, je pense que la solution pourrait être un organisme non gouvernementale qui doit rendre des comptes malgres tout, exemple devant l'ONU
Seul l'intelligent a le pouvoir de se trouver con
try { work(); } catch(FlemmeExeption $e) { sleep(84600); }

ViPHP
ViPHP | 1024 Messages

16 nov. 2005, 23:00

c'est dommage qu'un pays est une main mise sur un tel réseau, je pense que la solution pourrait être un organisme non gouvernementale qui doit rendre des comptes malgres tout, exemple devant l'ONU
le problème de l'ONU c'est que chaque pays a une voix, quel que soit son niveau démocratique, ex: la chine, les états-unis.

Quand je vois ce que donne l'ONU pour l'irak (l'administration bush s'est foutue de la tronche de l'ONU début 2003 avec l'antrax en flacon, etc...) je me dis qu'un autre système est souhaitable.

A+

Pascal

Administrateur PHPfrance
Administrateur PHPfrance | 11457 Messages

17 nov. 2005, 08:51

Ce qui est souhaitable, c'est surtout un changement de l'attitude américaine,
qui consiste à totalement mépriser le reste du monde et les institutions internationales.
Réformer l'ONU n'y changera rien : le mal ne se situe pas là... :evil:

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Les États-Unis conservent la mainmise sur Internet
Les pays participants au SMSI ont évité un éclatement d'Internet
en acceptant que les Etats-Unis conserve la mainmise technique sur le réseau mondial.


Les négociations de dernière minute sur la gouvernance de l'Internet ont accouché d'une souris diplomatique.
Après trois jours de débats en réunion préparatoire, les pays participants au SMSI
sont parvenus à un compromis qui ne satisfait personne, hormis peut-être les Etats-Unis.
Selon cet accord, l'ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers),
une société californienne dépendant du ministère du Commerce américain,
conserve la gestion des extensions de noms de domaines Internet tel que le .com.

Par ailleurs, un « forum international » va être créé.
Il aura pour mission des grandes thématiques qui occupent aujourd'hui les spécialistes d'Internet,
comme les pourriels (ou spam), les virus informatiques ou encore la cybercriminalité.
Ce nouveau forum sera convoqué par le secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, indique l'AFP.
Il se réunira pour la première fois en Grèce début 2006.

Accord a minima

« Le pire a été évité, mais le meilleur n'est pas garanti pour l'avenir.
On n'a pas fermé la porte à l'essentiel : la coopération internationale
pour la gouvernance de l'Internet »
, commente Bernard Benhamou,
un participant français à cette ultime réunion de préparation au SMSI, selon des propos rapportés par l'AFP.

Pour les Etats-Unis, que certains pays n'avaient pas hésité à placer sur le banc des accusés sur ce dossier,
il s'agit d'un succès diplomatique franc et massif.
« Nous n'avons pas changé quoi que ce soit en ce qui concerne le rôle de l'administration américaine
sur les aspects techniques [de gestion de l'Internet, NDLR] qui nous inquiétaient beaucoup »
,
a confirmé David Gross, l'ambassadeur des Etats-Unis auprès du SMSI.

En revanche, pour la communauté internationale qui avait émis de multiples propositions
à la position américaine, le camouflet est important.
Tant pour l'Europe qui avait construit son projet autour de l'idée d'un « nouveau modèle de coopération »,
que pour certains pays dont la seule évocation suscitait les pires craintes
quant à l'avenir de la liberté d'expression et d'information sur l'Internet.

Eléphant du PHP | 142 Messages

17 nov. 2005, 11:33

Ce qui est souhaitable, c'est surtout un changement de l'attitude américaine,
qui consiste à totalement mépriser le reste du monde et les institutions internationales.
Réformer l'ONU n'y changera rien : le mal ne se situe pas là... :evil:
le problème des états-unis est que à la abses la pluspart des colons qui yont été ( donc y a très longtemps) était persécuté, donc dans la peur, et lorsque l'on à peur on se protège...
mais si on se méfie de tout le monde on reste d'une certaine manière cloitrer et on en voix encore les résultat aujourd'hui ....


sinon c'est vrai que c'est dommage que cela reste au mains d'un seul pays, mais pour le moement aucun problème n'as été constaté donc cela va ... espéront que cela continue.
De toutes manière je ne suis pas sur qu'un organisme indépendant soit beacoup mieux, ou alors il faut qu'il ai de solide appui pour éviter que des presssion ne se fasse trop sentir ( parceque j'imagine que l'icann doit quand mêem avoir pas mal de pression de la part des services secrets et autres... )