par
caroube » 17 juin 2008, 18:59
Les anciens se souviendront peut-être du temps des magazines tels qu'Hebdogiciel ! Qu'est-ce qu'on a pu en taper des lignes et des lignes de code pour avoir au final un jeu pas terrible.
Chacun son truc : mais sincèrement, je pense que le fait de copier un code sans vraiment le comprendre n'est pas nécessaire. Le vrai travail commence après : tripatouiller l'exemple pour le décortiquer, l'améliorer, le détourner, ...
Concernant les indentations et les commentaires :
- Les indentations permettent de voir quand un code va trop loin en profondeur, donc quand il devient incompréhensible. Il y a quelques années, j'ai fait de la maintenance sur des fonctions qui faisaient 30 pages de long avec 25 à 30 niveaux d'indentation (if, for, while, ...). Même avec tous les commentaires du monde, je met au défi quiconque de débugger ce genre de machin.
- Les commentaires doivent être pertinents et expliquer le "quoi" plutôt que le "comment", c'est-à-dire ce que va faire le code et pas comment il va le faire : j'ai également vu des code où avant chaque "for", le commentaire était "boucle sur i variant de 0 à ...". Exception : dans les cas où on utilise une super-méga ruse de la mort qui tue, il faut également commenter le comment.
Bref, la programmation propre, selon moi, c'est beaucoup de bon sens et un peu de Descartes
Le premier était de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle; c'est-à-dire, d'éviter soigneusement la précipitation et la prévention, et de ne comprendre rien de plus en mes jugements que ce qui se présenterait si clairement et si distinctement à mon esprit, que je n'eusse aucune occasion de le mettre en doute.
Le second, de diviser chacune des difficultés que j'examinerais, en autant de parcelles qu'il se pourrait, et qu'il serait requis pour les mieux résoudre.
Le troisième, de conduire par ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connaître, pour monter peu à peu comme par degrés jusques à la connaissance des plus composés, et supposant même de l'ordre entre ceux qui ne se précèdent point naturellement les uns les autres.
Et le dernier, de faire partout des dénombrements si entiers et des revues si générales, que je fusse assuré de ne rien omettre.
Les anciens se souviendront peut-être du temps des magazines tels qu'Hebdogiciel ! Qu'est-ce qu'on a pu en taper des lignes et des lignes de code pour avoir au final un jeu pas terrible.
Chacun son truc : mais sincèrement, je pense que le fait de copier un code sans vraiment le comprendre n'est pas nécessaire. Le vrai travail commence après : tripatouiller l'exemple pour le décortiquer, l'améliorer, le détourner, ...
Concernant les indentations et les commentaires :
- Les indentations permettent de voir quand un code va trop loin en profondeur, donc quand il devient incompréhensible. Il y a quelques années, j'ai fait de la maintenance sur des fonctions qui faisaient 30 pages de long avec 25 à 30 niveaux d'indentation (if, for, while, ...). Même avec tous les commentaires du monde, je met au défi quiconque de débugger ce genre de machin.
- Les commentaires doivent être pertinents et expliquer le "quoi" plutôt que le "comment", c'est-à-dire ce que va faire le code et pas comment il va le faire : j'ai également vu des code où avant chaque "for", le commentaire était "boucle sur i variant de 0 à ...". Exception : dans les cas où on utilise une super-méga ruse de la mort qui tue, il faut également commenter le comment.
Bref, la programmation propre, selon moi, c'est beaucoup de bon sens et un peu de Descartes
[quote]Le premier était de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle; c'est-à-dire, d'éviter soigneusement la précipitation et la prévention, et de ne comprendre rien de plus en mes jugements que ce qui se présenterait si clairement et si distinctement à mon esprit, que je n'eusse aucune occasion de le mettre en doute.
Le second, de diviser chacune des difficultés que j'examinerais, en autant de parcelles qu'il se pourrait, et qu'il serait requis pour les mieux résoudre.
Le troisième, de conduire par ordre mes pensées, en commençant par les objets les plus simples et les plus aisés à connaître, pour monter peu à peu comme par degrés jusques à la connaissance des plus composés, et supposant même de l'ordre entre ceux qui ne se précèdent point naturellement les uns les autres.
Et le dernier, de faire partout des dénombrements si entiers et des revues si générales, que je fusse assuré de ne rien omettre.
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