Euh, Greg, tu te sens bien ???Tsss ... même pas mal, vu que les accents, cédilles et autres joyeusetés sur les majuscules n'est pas obligatoire en français.
Tu serais prêt à parier combien ? Ta tête à couper ? *part aiguiser sa hache*Je ne suis même pas certains que ça soit reconnu par l'Académie Française.
BON, ASSEZ DE CONNERIES !
1. Les lettres accentuées ou modifiées sont, en Français,
des caractères à part entière, au même titre que les lettres "simples".
En conséquence, employer un e à la place d'un é, d'un è, d'un ê ou d'un ë est une faute.
Idem avec à, â, î, ï, ô, û, ù et ç. (j'en ai oublié ?)
exemple : Un côté, une côte, un objet coté, une cote.
Quatre mots écrits à l'identique si on omet les accents, mais quatre sens différents !
2. En Français, l'utilisation des capitales a une signification.
exemple : Un citoyen français doit parler le Français correctement.
3. Les capitales (= haut de casse, majusucule) prennent les mêmes accents que les caractères minuscules (= bas de casse)
Ce n'est pas parce que les premiers claviers de machine à écrire étaient anglais et/ou américains
et que les anglo-saxons n'utilisent pas nos caractères accentués qu'il faut en déduire qu'ils n'existent pas.
exemple : Un MODELE, c'est un MODÈLE ou un MODELÉ ?
4. Spécial web : accueil ne s'est jamais écrit acceuil !
5. Spécial administration : l'abréviation de "monsieur" n'est pas "Mr", mais "M."
et tant d'autres...
Ce n'est pas du snobisme, c'est juste le refus d'un laxisme qui disculpe les illettrés.
Est-ce excessif de demander à un Français de parler sa langue maternelle correctement ?