orthogaffes

Eléphanteau du PHP | 43 Messages

16 août 2005, 19:52

Maintenant, pour ceux qui ont de graves problèmes, ils restent les correcteurs orthographiques de Word ou d'Open Office.
Ca ne règle absolument pas le problème vu que la conjugaison n'est pas bien rectifiée. Je suis sûr que certaines fautes du genre du "s'est" ou encore "et" à la place du "est" ainsi que le "à" et "a" ne sont pas si bien gerées que ça par les correcteurs othographiques. Même si il y a du progrès.

Et puis, je ne suis pas si sûr que lire résous tous les problèmes non plus...

Administrateur PHPfrance
Administrateur PHPfrance | 11457 Messages

16 août 2005, 20:28

Pour mémoire, les anciennes versions de Word signalaient une erreur sur J'aperçus.

La correction suggérée était alors : j'aperçut. #-o

Administrateur PHPfrance
Administrateur PHPfrance | 3131 Messages

16 août 2005, 22:08

Il fut une période où les gamins de 14 ans savaient lire et écrire proprement. Aujourd'hui, on fait encore des dictées en terminale et le nombre de fautes est inconcevable à ce niveau d'études. Mais vilà, à 14 ans, on est souvent beaucoup plus attiré par une partie en réseau de n'importe quel jeu plutôt que par une lecture de Molière ou de Jules Vernes
C'est clair... Je sais lire et écrire au moins depuis ma sortie de 3e : on a vérifié j'ai mon brevet :)
Et franchement je n'ai pas réellement acquis grand-chose depuis : du vocabulaire, mais si j'apprends une poignée de nouveaux mots chaque année ce n'est pas ça qui fait tellement la différence dans les écrits de tous les jours. Les problèmes auxquels on assiste parfois (souvent) sont plus graves qu'une simple question d'âge.

Par contre j'en viens à me poser une question. ça fait un moment qu'on a 20% d'illettrés, et certainement autant de "presque-illettrés". La différence aujourd'hui n'est-elle pas simplement que même les gens qui ont de telles difficultés peuvent s'exprimer (la différence entre il y a dix ans et aujourd'hui, principalement, c'est internet non, plus que les téléphones portables ?) ? N'est-ce pas comme bien souvent plus un ancien problème qu'on découvre plutot qu'un problème réellement nouveau (un peu comme les tournantes, dans un autre style quoi...) ?

Il est temps de lutter maintenant qu'on sait. Ah mais ça a commencé :) on simplifie le bac :D
Et puis, je ne suis pas si sûr que lire résous tous les problèmes non plus...
MMmmmmh
J'ai lu un livre par mois depuis le moment ou j'ai commencé à apprendre réellement à lire (vers 8-9 ans), jusqu'à mes 14 ans (pour la suite hein, ça ne regarde que moi). À 12 ans j'avais déjà un orthographe et une conjugaison tout-à-fait corrects, quoiqu'instinctifs plus que raisonnés (je n'ai su définir un COD que quelques années plus tard, avec - sic - le latin). Je crois sincèrement que seule la lecture a pu m'apporter ça, outre le plaisir infini que j'ai pu retirer de ces lectures (et tu imagines bien qu'à cet âge on ne lit pas Guerre & Paix ;) c'était plutot Roald Dahl, le Petit Nicolas, etc...).
Je pense que la lecture résout tous les problèmes que quelqu'un de normalement constitué peut rencontrer au niveau du vocabulaire et de la conjugaison. Après il y a la dislexie, la myopie non détectée, etc... Mais c'est bien peu par rapport au nombre d'hypocondriaques de la littérature...

h2o
Eléphant du PHP | 81 Messages

16 août 2005, 22:34

Il fut une période où les gamins de 14 ans savaient lire et écrire proprement. Aujourd'hui, on fait encore des dictées en terminale et le nombre de fautes est inconcevable à ce niveau d'études. Mais vilà, à 14 ans, on est souvent beaucoup plus attiré par une partie en réseau de n'importe quel jeu plutôt que par une lecture de Molière ou de Jules Vernes
Orthographe, etc.

A 14 ans, j'ai échoué lors de mon examen d'anglais.
A 21 ans, je parlais anglais avec un ami Palestinien qui parlais arabe, hébreux et un peu d'anglais, et moi, français, néerlandais et un peu d'anglais.
A 25 ans, à l'université, je n'ai plus lu les sous-titres en français des films en anglais (américain) de Woody Allen : l'original était plus amusant que le sous-titré.
A 35 ans, je parlais anglais avec mon directeur italien qui parlais italien (que je ne parlais pas), et anglais.

Maintenant, à 45 ans, quand je visite la France et je dis : "quatre-vingt-dix-neuf".
En Suisse, je paye "huitante-cinq francs".
Dans dans ma Belgique natale mon père à "septante-quatre" ans.

Conclusion : Motivation. L'important est de ce faire comprendre et de comprendre. Celui qui ne parle pas (ou refuse de parler) la langue du groupe auquel il s'adresse ne doit pas s'étonner de n'y trouver aucune réponse.
Jean-Marie Hoornaert - h2o
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